lundi 20 février 2012
Connaissez-vous l'association "Entreprise et Convivialité"?
Par Staff le lundi 20 février 2012, 17:07 - Climat dans les entreprises
Evidemment chez Staff en Scène, on en fait partie depuis le début.
Pensez-vous: des gens qui se décarcassent pour diffuser l'idée que c'est étant conviviale et bienveillante que l'entreprise fonctionne le mieux, c'est un bonheur.
Et en plus, imaginez-vous (après, j'arrête de solliciter votre cerveau...), les conventions qui rassemblent adhérents et invités tous les 3 ou 4 mois, abordent des sujets passionnants, par le biais d'intervenants enthousiastes et qui ont envie de partager.
On y parle diversité, environnement de travail, Génération Y... c'est constructif et souriant.
Quoi de plus comme dirait l'autre? Allez donc jeter un oeil sur leur site (http://www.entreprise-et-convivialite.com) ou regardez cette vidéo, qui résume tout:
jeudi 16 février 2012
Les coulisses de la création d'un clip
Par Staff le jeudi 16 février 2012, 11:58 - animations
La création du clip avec l'équipe de Staff en Scène leur a donné l'occasion de nous faire part de leurs idées pour le scénario et de se voir différemment.
Voir l'entreprise, ses collègues, ses managers, ses outils de travail, sous un autre angle, c'est l'objectif n°1 de la création d'un clip.
Forcément accompagné de bons moments de délire collectif!
mercredi 9 novembre 2011
Happening Street Art à la Défense: le clip !
Par Staff le mercredi 9 novembre 2011, 10:10 - animations
Voici le clip!
jeudi 3 novembre 2011
Comment rendre vos salariés créatifs et enthousiastes?....
Par Staff le jeudi 3 novembre 2011, 12:38 - animations
Une interview donnée sur la radio des TPE-PME
mercredi 2 novembre 2011
Un témoignage client qui récompense notre travail
Par Staff le mercredi 2 novembre 2011, 12:54 - animations
En tant que dirigeant d’une entreprise industrielle, nous avons actuellement une croissance très importante de l’activité, ce qui implique une réorganisation significative de la structure interne de notre société et il paraissait important de travailler sur la cohésion des équipes dans les différents services, administratif, production, laboratoire,…
Pour cela, nous avons eu l’idée de faire appel à la société Staff en Scène pour réaliser un clip qui permette à l’ensemble du personnel de travailler sur un projet autre que leur quotidien, de décloisonner les services et ainsi de fédérer les personnes entre elles.
Cette réalisation s’est effectuée en quelques jours et a permis à tout le personnel, y compris ceux qui ne travaillent pas dans les mêmes services, de se découvrir et de mieux se connaitre dans un contexte autre que celui du travail.
Le résultat s’est révélé très positif dans notre stratégie industrielle, ça a permis de créer une synergie dans les équipes plus efficace et plus cohérente avec une meilleure connaissance de chacun.
Le clip reste un moment important pour tout les participants car tout le personnel a participé de manière active à sa réalisation.
Je tiens également à féliciter les intervenants de Staff en Scène pour leur professionnalisme et leur adaptabilité au contexte dans lequel ils se trouvaient.
Franck Muteau, DG
PS; le clip dont M. Muteau parle est visible ici:
mardi 25 octobre 2011
Une nouvelle façon de mesurer le bien-être et la mal-être au travail
Par Staff le mardi 25 octobre 2011, 13:03 - Climat dans les entreprises
Un article de Typhanie Bouju paru dans myrhline.com sur une nouvelle façon de mesurer, objectivement, le bien-être et le mal-être au travail.
Si les notions de bien-être – ou de mal-être – peuvent apparaître subjectives, elles ont un impact économique sur la performance des entreprises. Absences, accidents, maladies… le mal-être peut être mesuré en toute objectivité, à partir des données socio-économiques internes des entreprises. C’est la base de l’étude statistique, la première du genre sur le bien-être/mal-être au travail, que vient de publier le cabinet Mozart Consulting.
L’étude statistique Vs le baromètre psychologique
Depuis quelques années, le sujet du bien-être/mal-être au travail est au cœur du débat RH et on assiste à un florilège d’enquêtes sur le sujet. La plupart de ces études sont basées sur le ressenti des salariés et les actions mises en place dans l’entreprise pour favoriser le bien-être des collaborateurs. Certaines donnent lieu à des classements comme celui, bien connu, de l’Institut Great Place To Work. Victor Waknine, fondateur et associé-gérant du cabinet Mozart consulting propose une nouvelle approche, basée sur une analyse concrète des statistiques socio-économiques de l’entreprise. Il est le concepteur des indicateurs IBET – Indice du Bien-Être au Travail - et TMET – Taux de Mal-Être au Travail. L’IBET et les TMETS sont calculés à partir des statistiques liées aux mouvements de personnels, à l’absentéisme, aux accidents du travail et de trajet, aux maladies professionnelles et aux sorties forcées de personnel.
« Tandis que les sondages et baromètres basés sur des questionnaires subjectifs interrogent sur des intentions, des perceptions, l’IBET est une méta-mesure socio-économique de ce qui se passe dans l’entreprise. Son rôle est d’alerter les directions sur le niveau des dégradations du climat socio-organisationnel dues au mal-être au travail », explique Victor Waknine. Il fait la comparaison avec un médecin qui se contenterait de distribuer un questionnaire à ses patients et ne se baserait que sur le déclaratif pour établir une ordonnance. Un « vrai » médecin ausculte, relève des données concrètes (température, tension…) avant d’établir un diagnostic.
« Pour autant, je ne dis pas que les questionnaires subjectifs sont inintéressants. Mais il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs », plaisante le fondateur de Mozart consulting. La méta-mesure du mal-être au travail pourra déclencher une enquête subjective, qui sera, dès lors, mieux ciblée.
« L’IBET et les TMETS sont calculés à partir des statistiques annuelles que les entreprises sont tenues de communiquer à la DARES et la CNAMTS. Pour l’absentéisme, nous faisons confiance aux chiffres d’Alma », précise Victor Waknine. La comparaison entre les entreprises d’un même secteur s’avère donc parfaitement fiable. La base de données est identique d’une entreprise à l’autre ; le taux de réponse ne joue pas sur les résultats ; et aucun degré de subjectivité n’intervient.
L’industrie, moins en proie au mal-être que le tertiaire
L’étude de Mozart consulting classe les entreprises sur une échelle à 7 niveaux, qualifiant leur climat socio-organisationnel : Adhésion (A), Bonne pratique (B), Contenu (C), Contraint (C’), Dégradé (D), Désengagement (D’) et Epuisement (E). Aucun secteur n’atteint les extrêmes (A, D’ et E). L’étude met en avant une dégradation globale de 23% de la performance opérationnelle. Tous secteurs confondus, le climat socio-organisationnel des entreprises, pris dans sa globalité, est ainsi classé « contraint ».
Le secteur industriel est le seul à atteindre le niveau « Bonne Pratique », avec une somme des 3 TMETs1 inférieur à 14%. A l’opposé, les activités tertiaires affichent des TMETS proches de ou supérieurs à 25%. Tout en bas de l’échelle, le Tertiaire 2, qui englobe les services de Santé, Hygiène, Logistique et les Services aux entreprises. « Le secteur des services est plus anxiogène par nature », analyse Victor Waknine. La notion de qualité du service est liée à l’appréciation subjective du client, ce qui crée des tensions en interne, mais aussi entre le salarié et le client. « Dans l’industrie, le processus est figé, il y a un stock, une logistique, et le client sait à quoi s’attendre. C’est plus rassurant. L’industrie fixe l’emploi et redynamise la région », poursuit le concepteur de l’IBET.
Autre enseignement utile de cette étude : des trois paramètres qui entrent dans la somme des TMETs, le taux le plus important, tous secteurs confondus, concerne les sorties forcées de personnel, loin devant l’absentéisme, les maladies et accidents. « Les sorties forcées coûtent très cher à la performance », commente Victor Waknine. C’est sur ce paramètre qu’il faudra donc se pencher.
1 Le taux de mal-être est calculé à partir de 3 taux : le taux d’absentéisme pour maladie ordinaire, le taux de journées non travaillées pour Accidents de Travail / Maladies Professionnelles / Accidents de trajet et le Taux de Sorties Forcées.
lundi 24 octobre 2011
Un happening Street Art pour la journée "J'aime ma boîte" à la Défense
Par Staff le lundi 24 octobre 2011, 18:04 - animations
C'était jeudi dernier, le 20 octobre, à l'heure du déjeuner.
Lorsque ETHIC, organisateur de la journée "J'aime ma boîte" (9ème édition cette année), nous a demandé ce qu'on pourrait faire sur la Place de la Défense, on s'est dit: pourquoi pas un grand happening Street Art !
L'idée: des caissons du bureau à décorer à l'aide de bombes de peinture multicolores, à disposition des salariés de toutes les entreprises de la Défense, entre 12h et 14h30.
Autant vous le dire: pour Staff, c'était une 1ère!
Qui a été, avec l'aide précieuse de l'équipe d'ETHIC, une totale réussite! Fantastique expérience même.
Des participants, un peu timides au début mais vite dans le bain, des graffeurs pour les aider et donner une touche pro si nécessaire, de la musique et même 2 démonstrations de fitness par Forest Hill: le top.
EDF, Bourse Direct, GE, Sopra, Egencia, Evergreen: les salariés sont venus s'exprimer en bande et en couleurs.
Leurs sourires et leur enthousiasme faisaient plaisir à voir, et ont récompensé nos efforts.
Vivement l'année prochaine!
PS: toutes les photos sur la page facebook de Staff : https://www.facebook.com/staffenscene
lundi 10 octobre 2011
Le Waouh management
Par Staff le lundi 10 octobre 2011, 10:24 - Climat dans les entreprises
Un excellent article paru dans Chef d'entreprise magazine, sur le concept du Waouh management...
Le management Waouh ou l'art de susciter l'enthousiasme
Par Gaëlle JOUANNE, 03/10/2011
Il faut dépasser le seul rapport de dépendance économique et oser... l'amusement en entreprise. C'est en substance ce que prône Thierry Calvat, sociologue de formation, directeur du pôle Care & Entreprise spécialisé dans la prise en charge des fragilités au sein de l'entreprise. Interview.
Un tiers des salariés souhaitent quitter leur entreprise à brève échéance selon une étude du cabinet Mercer publiée voici quelques jours. Les responsables des ressources humaines avaient-ils imaginé un phénomène d'une telle ampleur ?
La publication de l'étude a quantifié un problème dont ils commençaient à prendre conscience. Leur credo désormais : réenchanter l’entreprise ! L’économiste Frédéric Lordon démontre assez bien, dans Capitalisme, désir et servitude, à quel point l’entreprise procède d’un assujettissement nécessaire de tous ceux qui la composent à un projet qui n’est foncièrement pas le leur mais dont ils vont profiter à des degrés divers. Ce projet est celui du chef d’entreprise ou de ses actionnaires : chacun des collaborateurs est ainsi appelé à suivre un chemin voulu par d’autres, moyennant des contreparties qui, au fil de l’histoire, ont pu revêtir de multiples formes mais dont la finalité revient inlassablement “à faire passer la pilule”...
Comment "faire passer la pilule" aujourd'hui dans une société individualiste et méfiante vis-à-vis de l'entreprise ?
Dans un contexte de compétitivité en temps de crise qui réduit les marges de manœuvres économiques (salaires et avantages) des dirigeants tout en bouleversant leur sociologie (la promesse d’une réalisation immédiate de soi), attendre des organisations qu’elles réenchantent la vie de ceux qu’elles emploient, c’est vouloir labourer la mer. Les vieilles recettes sont en effet devenues inopérantes : les conditions de travail se dégradent, l’ascenseur social se grippe, les plans de carrière deviennent incertains… L’entreprise doit donc se doter de nouvelles formes de monnaie d’échange.
C'est ce qu'on appelle le management Waouh (Wow management).
Exactement. L’expression, caricaturée par la série The office, fait déjà flores outre-Atlantique depuis qu’un magazine aussi prestigieux que The Economist l’a conceptualisée il y a près d’un an. Ce type de management se caractérise principalement par la production de stimuli adaptés aux attentes (émotions) organisés dans le temps (progressivité) et relayés dans l’espace (multiplicité des opportunités à être convaincus)… En bref, en faisant de l’entreprise le média d’une aventure totale et amusante, il propose une nouvelle promesse pour le collaborateur : celui de se révéler à lui-même en exprimant pleinement toutes ses qualités.
Comment cela se traduit-il concrètement ?
Par la montée en puissance d’initiatives “funs” au sein de l’entreprise : mur d’escalade chez Google, tournois de baby foot ou jeux vidéos pour d’autres. Il est établi que, bien menées, cette nouvelle forme de gestion active des ressources humaines permet de dépasser le seul rapport de dépendance économique, apporte des réponses à l’aspiration et au sentiment de réalisation tout en s'auto-alimentant en faisant de chacun son patron en puissance. Il faut de l’enthousiasme, du joyeux, du délirant. Autant de facteurs qui concourent à ce que la plus grande énergie positive traverse chacun des collaborateurs…
Est-ce vraiment sérieux ?
On pourra évidemment sourire en pensant qu’il s’agit de lubies immatures et qu’après tout l’entreprise n’a pas vocation à devenir un vaste parc d’attraction où le manager ferait office de GO. Ce serait pourtant oublier un peu vite que près de 6 des 10 entreprises leaders du classement mondial “The great place to work” pratiquent des formes plus ou moins avancées de management Waouh !
lundi 18 juillet 2011
Staff en Scène crée le "speedy movie" en entreprise!
Par Staff le lundi 18 juillet 2011, 09:31 - animations
La spécialité de Staff en Scène? Créer des projets de communication avec les salariés. Pourquoi des "projets de communication"? Parce qu'ils permettent aux salariés et à l'entreprise de communiquer, de partager, de se connaître différemment. Créer ensemble pour, les uns et les autres, se voir sous un autre jour.
Alors, quand l'entreprise max perlès et cie nous a demandés de créer un clip pour récompenser l'engagement des collaborateurs et les mettre à l'honneur, nous leur avons demandé de nous expliquer leur travail quotidien. Ils nous ont montré leurs outils, expliqué leur rôle, fait visiter l'usine.
Avec timidité au début; puis avec fierté, et enthousiasme, ils nous ont fait part de leurs idées.
C'est à partir de leurs idées que nous avons imaginé une histoire originale et drôle: le 1er speedy movie de l'entreprise!
Un mois de travail acharné plus tard, nous les avons retrouvés pour tourner avec eux le clip qui les met en scène. En une journée... intense, émouvante, et rythmée de nombreux fous rires !
Et c'est avec une immense fierté qu'ils ont découvert le résultat, 15 jours plus tard.
A vous maintenant de le découvrir. Voici le clip des héros de max perlès et cie!
mercredi 13 juillet 2011
Le clip des ouvriers de l'usine
Par Staff le mercredi 13 juillet 2011, 10:16 - animations
Aujourd'hui, nous allons présenter le clip aux salariés... Après des jours de travail acharné en amont, 2 demi-journées de tournage intenses, des répétitions, des rires, de l'enthousiasme, des heures de montage, nous sommes à quelques heures de leur dévoiler le résultat...En espérant qu'ils seront aussi fiers que nous le sommes déjà!
lundi 30 mai 2011
Ce qui rend un salarié heureux
Par Staff le lundi 30 mai 2011, 18:16 - Climat dans les entreprises
Un article de Céline Tridon paru dans "chef d'entreprise.Com"
Ce qui rend un salarié heureux ? L’intérêt de son travail ! Tel est l’enseignement que mettent en avant TNS Sofres et Actineo dans l’Observatoire sur la qualité de vie au bureau*, dévoilé le 20 mai 2011. A ne pas négliger non plus, la qualité de vie et la rémunération, autres facteurs importants aux yeux des salariés pour se sentir bien.
Les collaborateurs interrogés estiment d’ailleurs que leur qualité de vie au travail passe avant tout par de bonnes relations avec les collègues (84 %), mais aussi par l’espace de travail (48 %), l'absence de bruit (28 %) ou encore la qualité de l'aménagement du bureau (27 %) et la qualité de l'éclairage (14 %). Autant d’atouts qui jouent selon eux sur leur bien-être, leur efficacité et leur motivation. En ce qui concerne l’espace de travail, partager un open-space satisfait 63 % des salariés, même s’ils sont une grande partie à regretter la possibilité de s’isoler et de bien se concentrer.
- Enquête menée en avril 2011 auprès de 600 actifs en France
mercredi 25 mai 2011
Le label Top Employeurs
Par Staff le mercredi 25 mai 2011, 11:12 - Climat dans les entreprises
Un article paru sur myrhline qui distingue, dans le label Top Employeur, le fait pour les entreprises de marketer leur marque Employeur, et le fait de faire réaliser aux collaborateurs, par ce même biais, qu'ils ne sont, comparativement à d'autres, peut-être pas si mal lotis. Une sorte de benchmarking des politiques RH.
L'obtention du label est d'ailleurs un excellent outil d'aide au recrutement. Évidemment, à un salaire comparable, qui n'a pas envie de de postuler dans une entreprise où les conditions de travail et l'ambiance sont tops?
D'où l'importance pour les entreprise de communiquer sur l'obtention du label. Normal me direz-vous. Soit? mais en connaissez-vous beaucoup? Pouvez-vous en citer?
Et voilà le hic. On ne connaît pas assez les entreprises qui obtiennent le label chaque année.
La suggestion de Staff: créer un happening avec les collaborateurs pour communiquer sur l'obtention du label, puisque ce sont bien eux, les collaborateurs, qui sont les 1ers concernés par ces conditions de travail optimum récompensées.
Message: "Oui nous sommes fiers de faire partie de cette entreprise, qui nous traite bien!". Dit, et publiquement dit.
Un message positif, qui servira autant aux salariés, publiquement mis en avant comme 1ers ambassadeurs de l'entreprise, et à l'entreprise elle-même, qui gagnera, à coup sûr, quelques points sur ses concurrents.
L'article est consultable avec le lien suivant: http://www.myrhline.com/actualite-rh/top-employeurs-un-outil-marketing/article01209.html
mercredi 11 mai 2011
Développer la créativité des collaborateurs ET économiser sur les recrutements
Par Staff le mercredi 11 mai 2011, 17:27 - animations
Une initiative formidable a été mise en place chez Deloitte Australie: pour faire parler de l'entreprise, et des postes qui y sont proposés, des clips videos, très drôles, ont été imaginés par les collaborateurs.
L'idée a marché au-delà des espérances puisque cette méthode originale a permis à Deloitte d’économiser 6 millions de dollars, soit un retour sur investissement de 500%.
Aujourd’hui, affirme l'article dont je me suis inspirée pour vous faire partager cette idée, près de 40% des nouveaux recrutements opérés par Deloitte Australie (1.500 par an) passent par le système de recommandation.
Evidemment que cette idée est formidable, voyez pourquoi:
- D'abord elle permet de donner la parole aux collaborateurs, de leur accorder de l'attention et de la reconnaissance, et de les faire se reconcentrer sur ce qu'ils aiment dans leur travail/entreprise.
- Cela permet aussi de créer un projet enthousiasmant, créatif, et fédérateur: immanquablement, les collaborateurs échangent entre eux, et travaillent ensemble dans la bonne humeur.
- Encore un avantage, et pas des moindres pour l'entreprise: l'outil finalement créé est forcément original, et se distingue des habituelles videos institutionnelles; dans la jungle des videos postées sur le web pour attirer la fameuse génération 2.0 (qui veut de l'original et de l'émotionnel), c'est un avantage concurrentiel évident.
- Enfin, le buzz créé et/ou la cooptation que les bons souvenirs auront engendrés ("on s'éclate dans ma boîte, tu devrais postuler") sont autant de budget de communication RH et de recrutement économisés.
Quand le bonheur des collaborateurs fait la joie de l'entreprise..!
jeudi 14 avril 2011
Redonner confiance
Par Staff le jeudi 14 avril 2011, 10:03 - Climat dans les entreprises
La confiance, en soi et dans l'entreprise: une piste que nous défendons avec ferveur et autour de laquelle s'articule toute notre démarche. Ci-dessous un article de Claire Padych pour LEntreprise.com, publié le 25/03/2011.
Recréer du collectif, sortir des exigences du « court terme »...La question du management des entreprises n'échappe pas aux constats pessimistes sur la société française du médiateur de la République et Président du conseil économique, social et environnemental (Cese) Jean Paul Delevoye. Il s'exprimait jeudi 24 mars au colloque « Quels patrons pour demain ? » organisé par le mouvement Ethic (entreprises de taille humaine indépendantes et de croissance).
mercredi 6 avril 2011
Heureux au travail ? Pas vraiment , selon deux salariés sur trois en France
Par Staff le mercredi 6 avril 2011, 15:05 - Climat dans les entreprises
La cinquième édition du baromètre Ipsos/Edenred, que La Tribune révèle en exclusivité et qui seront commentés ce mardi lors de la 21ème édition du Congrès HR, fait état d'une érosion du bien-être au travail des salariés français.
mardi 29 mars 2011
Palmarès 2011 des PME où il fait bon travailler
Par Staff le mardi 29 mars 2011, 09:17 - Climat dans les entreprises
Extraits de l'article écrit par Gaëlle JOUANNE, le 21/03/2011 pour Chef d'entreprise.com A lire en entier sur: http://www.chefdentreprise.com/Breves/Palmares-2011-des-PME-ou-il-fait-bon-travailler-38228.htm?xtor=EPR-32&XType=XTM&isn=24/03/2011
Le palmarès de l'institut Great Place to Work (avec Le Figaro économie) a été dévoilé le 21 mars. Dans la catégorie des entreprises de moins 500 salariés, Octo monte sur la première marche du podium.
Les résultats de la 9e édition du palmarès* des petites et grandes entreprises dans lesquelles "il fait bon travailler" en France ont été dévoilés par ses organisateurs (l'institut Great Place to Work et Le Figaro Économie) le 21 mars. Il fait la lumière sur ces structures qui permettent aux salariés, grâce à de bonnes pratiques, de travailler dans un environnement agréable où règne la confiance.
Le lauréat des entreprises de moins de 500 personnes est Octo, cabinet de conseil en systèmes d’information de 143 salariés qui a postulé pour la première fois cette année. Ses atouts : une culture d’entreprise forte fondée sur la réflexion autour de la cohésion, l’écoute et l’amélioration des conditions de travail. "Nous sommes fiers d'exceller sur les tableaux de la performance Et du plaisir, commente François Hisquin, le directeur général. Cela reflète les principes que nous défendons depuis 12 ans : la passion de l’informatique, la certitude que l’on peut faire du conseil autrement et notre vision qui place nos salariés au centre des préoccupations de notre entreprise." Il poursuit : "Le bien‐être de nos consultants dépend du plaisir qu’ils ressentent au quotidien, que ce soit dans leurs missions ou dans les projets internes. Le plaisir est un moteur essentiel, c’est le critère de choix numéro 1 pour motiver les équipes."
Les entreprises de moins de 500 salariés
1- Octo
2- W.L. Gore & Associés
3- Accuracy
4- NetApp France
5- National Instruments France
6- Catalina
7- Kimberly-Clark
8- Dunnhumby France
9- Lixir
10-Interparfums
Les entreprises de plus de 500 salariés
1- PepsiCo France
2- Microsoft France
3- Leroy Merlin France
4- Mars Petcare et Food France
5- Davison Consulting
6- McDonald's France
7- Procter and Gamble France
8- Fedex Express
9- ID Group
10- Decathlon SAS
__
Les critères les plus importants pour les salariés
- le respect des règles éthiques et la gestion de l'entreprise de façon honnête (86 %) ;
- la fierté d'appartenance à un groupe (84 %) ;
-la satisfaction de se rendre au travail tous les jours (74 %).__
- Les entreprises lauréates ont été sélectionnées en 2 temps : le « Trust index© », un questionnaire adressé aux salariés de chaque entreprise de manière anonyme (2/3 de la note finale) ; le « Culture audit© », une évaluation qualitative de la culture d’entreprise et des pratiques managériales grâce à un dossier détaillé renseigné par la direction de l’entreprise (1/3 dans la note finale).
mercredi 23 mars 2011
Une double animation autour de la diversité chez EDF
Par Staff le mercredi 23 mars 2011, 12:39 - animations
Un beau jour de décembre, EDF nous appelle et nous dit: "voilà, nous aimons beaucoup ce que vous faites, et nous aimerions que vous interveniez lors d'une journée que nous allons créer autour de la diversité."
Une belle demande, qui nous a une fois de plus, et c'est un bonheur, amenés à créer un format dédié.
Comment sensibiliser des cadres, issus de différentes entités (à la fois en termes de secteur et de location géographique), à la thématique de la diversité? Comment les intéresser au sujet et les faire s'interroger? Comment faire émerger des débuts de solutions, voire des bonnes résolutions? Et comment les amener à relayer dans leurs entités respectives ces bonnes résolutions?
Tout cela à travers notre prisme: le collaboratif ludique ou créatif.
Hors de question en effet de se contenter de leur présenter une animation, aussi réussie soit-elle, mais dont ils ne seraient que spectateurs. Nous pensons, et nous avons toujours pensé, qu'il n'y a qu'en impliquant les collaborateurs qu'on peut les intéresser au sujet.
C'est ainsi que nous avons créé une proposition globale, qui se décline en 2 animations: l'une autour de la parité hommes/femmes, l'autre autour du handicap.
2 regards et 2 approches qui ont, semble t-il, permis de traiter le sujet par le biais de l'émotion: rires, questionnements, partage, et au final, dédramatisation.
Une belle journée en somme, merci à tous ses acteurs!
La thématique de la diversité
Par Staff le mercredi 23 mars 2011, 12:02 - diversité
Une journée passionnante hier, dans laquelle nous sommes intervenus pour sensibiliser les collaborateurs à une thématique dont on parle de plus en plus, grand bien nous fasse!: la diversité.
En effet, comme il a été rappelé au cours d'une des conférences de la journée, il n'y a en fait que 18% des français qui n'appartiennent pas à une forme de diversité. C'est donc la majorité d'entre nous qui est concernée, et il est plus que temps que les entreprises le prennent en compte.
Mais le plus surprenant, ce n'est pas tant que le thème concerne beaucoup de monde: c'est que la diversité est intimement liée à la performance d'une entreprise. Intimement liée.
Le responsable de la journée l'a souligné en préambule: ++la performance d'un groupe n'a aucun lien avec la performance des individus qui le composent. Elle est uniquement liée à la qualité des échanges entre ses membres++. C'est dingue non? Plus les gens sont différents et parviennent à communiquer entre eux, en reconnaissant et en capitalisant sur leurs différences, plus ils sont efficaces.
Mais pour cela, il faut d'une part les sensibiliser au fait que la diversité est une richesse - c'est ce que nous avons fait hier par le biais d'animations originales (les détails ici) - et d'autre part, les aider à mieux se connaître.!!!!